• Au tout début du tourisme dans la station (1882, année des premiers baigneurs), les locaux sont rebaptisés les « culs-salés » par les vacanciers. Les touristes nantais, eux, héritent du nom de « berlingots » en référence à la production de cette friandise à Nantes.
  • L’hôtel Royal (qui n’avait qu’un seul bâtiment central sans ses deux ailes que nous connaissons aujourd’hui), était (avant d’être un hôtel de luxe et un casino) un centre qui se consacrait aux enfants tuberculeux de riches familles et qui s’appelait l’institut Verneuil.
  • Le propriétaire de cet institut Verneuil, Joseph André Pavie, constate l’échec de son institut et c’est ainsi qu’il le transforme en hôtel de luxe. Il fait entrer la station dans la modernité : électricité, télégraphe, ascenseur … C’est cette modernité qui encouragera Francois André (le fondateur du futur groupe Barrière) à s’installer à La Baule après la première guerre mondiale et à reprendre le futur l’hôtel Royal en misant toujours plus sur le divertissement.
  • L’hôtel Royal s’agrandit de deux ailes dès 1920. La carte du grand luxe a contribuée à son succès : blanchisserie, téléphone avec Paris, éclairage électrique et gymnastique suédoise !
  • Au 22, place du maréchal Leclerc (à l’actuel café Rouge) les maisons étaient deux commerces comme il y en avait plein sur la Grande avenue (avenue de Gaulle) : la boulangerie Prévost et la boucherie Audéon. Aujourd’hui ces maisons sont représentatives des villas bauloises.

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